Dans le Jardin des mots

Archive pour la catégorie 'poèmes d’amour'

Poème court 3167

Posté : 8 septembre, 2018 @ 7:53 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

myriam + 55 x 46 cm

 

Passion qui avance comme la nuit, à pas feutrés pour commencer, et puis tombe fatalement comme un grand soir dans la tombe offerte du jour, vous déchire le cœur comme les douleurs d’un vain enfantement…

 

© Monique-Marie Ihry  – 10 octobre 2017 -

(Extrait d’un recueil de poésie de l’auteure

toile de l’auteure intitulée  » Myriam  » (2010)-  huile sur lin 55 x 46 cm – )

La memoria del alba (traduit en français)

Posté : 7 septembre, 2018 @ 1:00 dans Poemas en español, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

La memoria del alba 

 

Me enamoré de una estrella

que brillaba en el crepúsculo,

me enamoré de una perla

que iluminaba el alba,

me enamoré de ti

al nacer el día,

me enamoré

del susurro de tus labios,

del beso de pluma

de tu voz suave

al pronunciar ese “Te quiero”

grabado para siempre

en la memoria del alba.

Me enamoré de una estrella

que brilla todavía

cada noche en el cielo

de mi alma.

 

© Monique-Marie Ihry – 20.08.208 –

florero 5

© Monique-Marie Ihry – “Florero V” (2009) óleo sobre tela 80 x 60 cm –

La mémoire de l’aube

Je suis tombée amoureuse d’une étoile

brillant dans le crépuscule,

je suis tombée amoureuse d’une perle

illuminant l’aurore,

je suis tombée amoureuse de toi

à la naissance du jour,

je suis tombée amoureuse

du murmure de tes lèvres,

du baiser de plume

de ta voix suave

prononçant ce « Je t’aime »

gravé pour toujours

dans la mémoire de l’aube.

Je suis tombée amoureuse d’une étoile

qui brille toujours

chaque nuit dans le ciel

de mon âme.

 

© Monique-Marie Ihry – 20 août.208 –

Como va y viene el amor

Posté : 7 septembre, 2018 @ 12:08 dans Poemas en español, Poèmes courts, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Como va y viene el amor 

 

Muero y renazco siempre

como va y viene tu amor.

Amor, desamor,

dolor o felicidad,

según la fuente caprichosa

de tu corazón desierto…

 

© Monique-Marie Ihry  – 14.05. 2018

Baiser volé 41 33 cm

© Monique-Marie Ihry −« Baiser volé » (2015) Óleo sobre tela 41 x 33 cm −

Comme va et vient l’amour

Je meurs et renais toujours

comme va et vient ton amour.

Amour, désamour,

douleur ou bonheur,

livrés à la source capricieuse

de ton cœur désert…

 

© Monique-Marie Ihry   – 14 mai 2018 -

Un beau jour au mois d’août

Posté : 1 septembre, 2018 @ 6:55 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

bientôt l'automne

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les prés endormis où le calme repose

la campagne assoupie semble faire une pause.

Le soleil est parti rejoindre l’horizon

puis il a disparu emportant son blason.

Peu à peu dans la nuit où s’étiole la rose

résonne dans mon cœur un refrain bien morose.

Il me faut oublier l’été, sa floraison,

les feux de notre amour, sa joie, sa déraison.

L’été s’est donc enfui vers d’autres paysages

emportant avec lui ses baisers fous et sages,

m’oubliant esseulée dans les prés endormis,

le cœur à rude épreuve au vertige soumis.

Te reverrai-je un jour bravant l’épais nuage

emprisonnant mon cœur ballotté par l’orage

qui longtemps a sévi d’une rage infinie

effeuillant mes espoirs offerts à l’agonie ?

Dans les prés endormis où le calme repose

la campagne assoupie semble faire une pause.

Une épine acérée me lacère le cœur

et la rose se meurt au chant d’une rancœur.

Tu ne reviendras plus fouler les nuits écloses,

emprunter avec moi les chemins grandioses

où fleurissaient nos joies, baisers sages et fous

sur les sentiers rêvés d’un beau jour au mois d’août…

 

©  Monique-Marie Ihry   – 16 août 2015  -

Poème court 2970

Posté : 29 juillet, 2018 @ 11:44 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

ENCRE 29 (3)

 

 

L’amour est un oiseau majestueux et beau s’évadant à tire-d’aile par-delà les vagues de l’existence

vers des nuages posés par l’Éternel sur l’infini des rêves… 

© Monique-Marie Ihry

(Dessin de l’auteure, encre de Chine – illustration du recueil « A l’encre sur ma peau« , Coll. Plume d’ivoire, Cap de l’Étang Éditions, 2018)

La feuillée

Posté : 23 juillet, 2018 @ 3:56 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Prose poétique | 2 commentaires »

canal du midi IX 30 30 bleu pale

 

À l’ombre d’une feuillée centenaire, voguaient les flots paisibles du Canal du Midi. Sous une barque nonchalante paraissait l’onde de l’après-midi. C’était un jour de mai, à l’aube, quand les platanes du canal reflètent leur robe de rosée matinale sur l’eau calme ensommeillée. C’était au chant gai de l’aurore, près du pont où passent les péniches sur l’onde à peine réveillée, un matin balancé par une brise légère, doucement, avec toi mon amour.

Le ciel semblait d’or et le soleil chantait. Les nuages aux aurores, transparents chuchotaient. Ton sourire était bleu dans le soleil de mai, ton regard amoureux dans mon âme versait. Le ciel se teintait de douceur, les nuages aux tons or chaviraient mon cœur. Se suspendait le temps au-delà de l’instant. Dans l’obscure clarté, le temps faisait une pause.

C’était hier un dimanche avec toi mon amour, quand le printemps semblait s’être installé tout à fait sur la robe des branches, dans une campagne fleurie empreinte de noble majesté…

 

©  Monique-Marie Ihry  − 5 juin 2018 –

 

Le tableau est de l’auteure. Il sera bientôt visible lors d’un exposition personnelle à la Galerie Art Fresque Povera de Sommières (Gard) de novembre jusqu’à la fin décembre 2018.

Texte déposé

De velours et de moire

Posté : 8 juillet, 2018 @ 12:28 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

DELICES 28

 

Elle avait des yeux de velours et de moire,

de ceux dont on rêve, de ceux dont on se meurt

lorsqu’ils vous ignorent ou bien se font charmeurs ;

elle était à la fois douce et contradictoire.

De velours elle avait le souffle de l’espoir,

de la moire elle était le brillant enjôleur.

Elle était parfois grave, tantôt tendre ou pleurs

et vivait tour à tour de vie à exutoire.

Le jour la magnifiait, la nuit la meurtrissait,

l’aube la transcendait jusqu’à la fin du jour

et puis s’étiolait sa robe de ballet

lorsque le soir faisait triompher sans atours

l’espoir de voir venir à elle l’harmonie

qui la comblerait d’un impossible infini…

 

©  Monique-Marie Ihry    -  17 février 2013  -

(Extrait du recueil de poésie illustré  » Délices « , Cap de l’Étang Éditions, 2018

Illustration de l’auteure – encre de Chine)

COUV délices II

Contact : mm.ihry@gmail.com

Haïku 1379

Posté : 4 juillet, 2018 @ 12:05 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

 

DELICES 13

Au feu du baiser

faire fondre un glaçon d’azur

sur ta nuque brune

 

©  Monique-Marie Ihry    -  9 mars 2012   -

(Extrait du recueil de poésie illustré  » Délices  » paru en juin 2018 aux Éditions Cap de l’Étang,

illustration de l’auteure)

La feuillée

Posté : 6 juin, 2018 @ 3:09 dans poèmes d'amour, Prose poétique | Pas de commentaires »

bientôt l'automne

À l’ombre d’une feuillée centenaire, voguaient les flots paisibles du Canal du Midi. Sous une barque nonchalante paraissait l’onde de l’après-midi. C’était un jour de mai, à l’aube, quand les platanes du canal reflètent leur robe de rosée matinale sur l’eau calme ensommeillée. C’était au chant gai de l’aurore, près du pont où passent les péniches sur l’onde à peine réveillée, un matin balancé par une brise légère, doucement, avec toi mon amour.

Le ciel semblait d’or et le soleil chantait. Les nuages aux aurores, transparents chuchotaient. Ton sourire était bleu dans le soleil de mai, ton regard amoureux dans mon âme versait. Le ciel se teintait de douceur, les nuages aux tons or chaviraient mon cœur. Se suspendait le temps au-delà de l’instant. Dans l’obscure clarté, le temps faisait une pause.

C’était hier un dimanche avec toi mon amour, quand le printemps semble s’être installé tout à fait sur la robe des branches, dans une campagne fleurie empreinte de majesté…

 

© Monique-Marie Ihry

Texte déposé

« Estérel », poème commenté par le Pr. Mohamed Salah Ben Amor

Posté : 5 mai, 2018 @ 3:10 dans Critique littéraire, Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

sensualite-50-70

(« Sensualité », toile de l’auteure, Palme d’Or au Festival International Artoulouse 2013)

Estérel

 

Alors que je rêvais dans la langue des vers,

Le temps s’est arrêté sur un nuage bleu,

L’azur enlaçait la mer, puis soudain la terre

S’assoupit apaisée dans un sourire heureux.

 

Alors que je composais avec des pastels,

Des vagues de tendresse et d’harmonie azur,

La caresse du vent dans le soir Estérel

Berça mon cœur de son doux murmure.

 

La ville au loin avait beau cracher ses bruits sourds

Il me semblait que la vie ne pouvait s’éteindre,

Il me sembla que le temps suspendait son cours,

Que tout à coup ce bonheur ne pouvait s’éteindre…

 

 Monique-Marie Ihry – 6 juin 2011  -

 

* * *


« Un simple brossage d’un tableau naturel  sublime situé dans un lieu réel,  diriez-vous, a offert  à la poétesse l’occasion de nous faire part de ses sentiments romantiques ! C’est peut-être un peu vrai. Mais si on y regarde un peu  plus profondément, on décèle la vision spécifique et constante de la poétesse qui se profile  à travers presque tous ses écrits. En effet, ceux qui connaissent de près ses poèmes précédents savent bien que son monde poétique est régi par deux dualités rarement inséparables : la première est  haut (le ciel où réside l’âme de l’être cher ravi à la fleur de l’âge)/ bas (la terre, lieu de privation et de souffrance), la seconde est : bercement/détente qui consiste en une action externe apaisante et un abandon total à son effet enchanteur. Et bien que l’être cher soit absent dans ce tableau, les deux dualités   sont,  quant à elles, vivement  présentes. Ce qui prouve que cette vision est antérieure à la tragédie amoureuse vécue par la poétesse et que ce bercement nous fait soupçonner l’existence d’une cause plus profonde qu’il faut chercher dans son enfance. En tout cas,  l’une des particularités d’un vrai artiste est qu’il dispose d’une vision spécifique et constante comme nous le voyons chez notre poétesse. »

 

Mohamed Salah Ben Amor

12345
 

Au fil des mots |
Entre deux nuages |
Lectures d'haabir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | j'ai "meuh" la "lait"cture
| Les Chansons de Cyril Baudouin
| Malicantour