Dans le Jardin des mots

Archive pour la catégorie 'Poèmes en français'

Une plaie de ciel

Posté : 10 novembre, 2023 @ 9:01 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français, Prix de poésie | Pas de commentaires »

1ERE COUVERTURE POUR L ETERNITE

Une plaie de ciel

La guerre se rapprochait de nouveau, l’été repliait son manteau fleuri de sève. L’automne déployait son jupon flamboyant sur le massif en deuil, désolé, larmoyant, dans le ballet d’un soir où la mort dans un ultime et grand sursaut plantait son glaive impitoyable.

C’était la fin d’un temps, une vie qui s’achève, et dans la tombe ouverte à l’automne assaillant, des feuilles défuntes, réunies, sommeillant, gémissaient en silence en plainte sourde et brève. Dans le crépuscule souverain, aux confins de la nuit, une lune voilée offerte aux accents de tristesse entamait un refrain de profonde détresse…

L’été était parti, avec lui, l’amour, la paix, s’étaient enfuis, et dans les cœurs rompus aux refrains d’un vain espoir avortaient les rêves ô combien légitimes, dans le cruel et glacial écho d’une montagne proche, traîtresse, résignée de belle indifférence…

Le ciel s’était tout à coup incendié d’un rouge flamboyant. Sa plaie s’était ensuite agrandie vers l’horizon de l’infini. Ouverte, la nuit se défaisait de son sang qui ruisselait, dévalait sur le jupon déployé de la colline ensommeillée.

Une bruine diffusait des gouttes ensanglantées sur le mont de la peine dans le village du souvenir où les âmes, ensemble, sur le seuil du souffrir, luttaient pour évincer de leur cœur les armes pointées sur le mont de l’horreur, leur imposant l’infâme souvenance des outrages d’une guerre intestine.

Peu à peu, la nuit exsangue de sa plaie s’assoupit dans l’obscur déclinant, peu soucieuse de la douleur imposée aux êtres abandonnés à la blessure magnifiée. L’univers s’endormait, mais demeurait la douleur, comme une vie qui se meurt à petit feu, comme s’étiolent les roses de la vie, tout comme les cœurs orphelins d’une romance qu’un jour de lune pleine on promit à leur ignorance ingénue…

 

© Monique-Marie Ihry

Poème extrait du recueil de prose poétique Pour l’éternité, Prix Jacques Raphaël-Leygues de la Société des Poètes Français 2022, Collection Plume d’ivoire n° 39, Cap de l’Étang Éditions, 2023

Les mots indélébiles…

Posté : 25 septembre, 2023 @ 11:02 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Les mots indélébiles…

 

Il est tant de douleur à vivre loin des siens,

tellement de peine à endurer les agressivités d’hier

qui martèlent longuement, irréversiblement le cœur

à coup de mots forts, tranchants, cruels,

indélébiles !

 

Éloignement,

fossé qui se creuse davantage

à mesure que le silence s’installe

irrémédiablement,

s’allonge et s’étire encore

tant que les mots ne se prononcent pas,

ne se prononcent plus

au-delà des kilomètres

et de ce temps tortionnaire silencieux,

cependant lourd en paroles douloureuses

qui résonnement encore avec force, sans cesse,

ébranlent le cœur malmené,

après tant d’années de don de soi

pour ceux que l’on aime,

que l’on aimera malgré tout

au-delà de cette distance…

de ce silence qui s’étire, désespérément,

déchirant le miroir effeuillé de l’amour

en souffrance…

 

Temps douloureux de l’absence

et des mots adverses non dits,

ne serait-ce que pour s’excuser de les avoir

prononcé au-delà de la bienséance…

 

Silence et distance déchirant le temps

d’un présent horriblement douloureux

que rien, nul ne semble être en mesure

de pouvoir apaiser…

 

© Monique-Marie Ihry ‒ 23 septembre 2023

 

Il n’est plus de demains…

Posté : 27 juillet, 2023 @ 8:13 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français, sensualité | Pas de commentaires »

ophélia II  50  70

 

Il n’est plus de demains…

 

Sous son décolleté de dentelle nacrée

Se laissaient entrevoir de bien charmants secrets.

Ses deux seins palpitants tels des chardonnerets,

Évoquaient la rondeur d’une lune sacrée.

 

Depuis combien de temps se morfondait Myriam

Assise à cette table, espérant la venue

De l’être bien-aimé ? Sur la grande avenue,

L’on entendait l’écho d’un long phrasé de slam…

 

L’on percevait au loin près de la blonde dune

La danse de l’étoile, son gracieux menuet.

Mais dans son cœur flétri, dans son âme, à regret,

Fleurissait le carmin d’une larme opportune.

 

© Monique-Marie Ihry  – 7 mars 2022 -

(toile de l’auteure intitulée « Ophelia II » (2013) 70 x 50 cm)

Nuit de Sèvres

Posté : 11 juin, 2023 @ 3:01 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

canal du midi VIII 50 50

Nuit de Sèvres

Il me sembla percevoir le souffle

d’un « je t’aime » entre tes lèvres

avides et gourmandes.

Mais il s’agissait bien là

d’une faible ébauche

échappée bien malgré toi

dans le soupir de cette Nuit de Sèvres,

fragile nuit de porcelaine

où naît et disparaît

le mirage d’un amour

avorté avant même d’être né.

Au berceau de tes bras éphémères

je caressai longuement dans tes bras

ce rêve impalpable, illusoire,

de te voir rester à mes côtés,

ne serait-ce qu’une journée d’illusion

où je conjuguerais le tangible avec l’impossible

sur le cahier des espérances.

Mais il s’agissait bien là également

d’une vaine doléance,

tout comme ce « je t’aime » à peine

suggéré entre tes lèvres

gourmandes à-demi assoupies

dans leur indifférence.

© Monique-Marie Ihry  -  2 mai 2021 –

Extrait du recueil de poésie paru en mai 2023 intitulé « Nuits de porcelaine » aux Éditions Cap de l’Étang

COUVERTURE NUITS DE PORCELAINE 1ere

Même si rêve est court…

Posté : 3 mai, 2023 @ 7:36 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, poèmes d'amour, Poèmes en français, sensualité | Pas de commentaires »

Nikolaï + 41 x 33 cm
Même si rêve est court… 

Même si rêve est court, ne dure qu’un seul jour,

Je veux rêver de toi et croire en notre amour,

Me nourrir à ton cœur, te réveiller à moi,

Faire de toi l’amant sujet de cet émoi,

Comme il me plut ce jour où fleurit cet amour

Qui nous unit le soir près de cette fontaine,

Ce mirage lointain, cette page incertaine…

Je veux faiblir encore et sombrer dans l’extase,

Vibrer comme la corde à l’archet de ton corps,

Sentir battre mon cœur en de parfaits accords,

Je rêver de toi, côtoyer cette emphase,

Même si rêve est court, ne dure qu’un seul jour !

 

© Monique-Marie Ihry  – 13 décembre 2022 -

(Toile de l’auteure intitulée « Nicolas », huile sur toile 41 x 33 cm, 2015)

Joli moi de mai…

Posté : 1 mai, 2023 @ 2:27 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Joli moi de mai... dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure coquelicots-blancs-300x300

Joli mois de mai

Me croiriez-vous si je vous disais rêver
vous voir sur le pas de ma porte arriver,
le regard ébloui d’un brin de muguet
venant ainsi consacrer cet heureux mois de mai ?
… Si je vous disais que depuis des lustres j’aime
votre sourire empreint d’une bonté suprême ?

Tendez-moi ce bouquet de joli mois de mai,
je m’ouvrirai à son arôme comme il vous sied.
Cent baisers d’espoir je vous adresse en vers,
mille vers énamourés je compose pour vous ce soir,
hommage à ce doux regard dans lequel

chaque nuit d’espoir je me perds…

©  Monique-Marie Ihry  -  1er mai 2015 -

Carapace / Coraza

Posté : 30 avril, 2023 @ 11:40 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, féminisme, Poemas en español, poèmes d'amour, Poèmes en français, Réflexions diverses, sensualité | Pas de commentaires »

AGRESSION 50 50

CARAPACE

 

Je suis en apparence nue,

mais cependant vêtue

d’une solide CARAPACE.

Ce que tu ignores,

c’est qu’insister à la porte de mon sexe

ne te mènera à rien !

Tu t’évertues à prendre ton dû

et je dois

− au nom de ma condition de femme –

me laisser faire sans concession

entre     deux

coups,

entre     deux

injures.

 

IVROGNE !

 

continue à frapper de la sorte,

JAMAIS   je ne te donnerai la clef

de mon âme.

Il n’est plus de passion

ni de flamme,

j’ai troqué mon corset

de femme soumise

contre une CARAPACE

que NUL et surtout TOI

 

ne pourra JAMAIS PLUS

 

ébranler !

 

©  Monique-Marie Ihry    -  20 juillet 2017  -

(huile sur toile de l’auteure intitulée « Agression » 50 x 50 (2002)

*

CORAZA

 

 

Me crees desnuda,

pero en realidad estoy vestida

de una indestructible coraza.

Lo que ignoras,

es que insistir en la puerta de mi sexo

¡no te llevará a ninguna parte!

Te afanas en obtener lo que TÚ necesitas

y debo

‒ en nombre de mi condición femenina –

someterme sin concesiones

entre       dos

golpes,

entre       dos

insultos.

 

BORRACHÓN,

 

sigue golpeando de esta manera,

NUNCA te daré la llave

de mi alma.

Ya no hay pasión,

ni llama,

he cambiado mi corsé

de mujer sumisa

por una CORAZA

que NADIE ‒ y especialmente TÚ ‒

 

¡NUNCA MÁS podrá de nuevo

 

quebrantar!

 

©  Monique-Marie Ihry    -  13.11.2020 -

Poème « Au chant du cygne » commenté par le Pr Mohamed Salah Ben Amor

Posté : 30 avril, 2023 @ 10:56 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français, Poèmes traduits en arabe, Prix de poésie | Pas de commentaires »

PARIS II La mélancolie du cygne

Au chant du cygne

 

I

 

La mort, tel un oiseau de proie

Déploya ses ailes immenses.

Ses serres avec véhémence

Griffèrent l’harmonie de soie

Recouvrant les vagues azur

D’ombres argentées, lumineuses.

De ses longues ailes flâneuses

L’oiseau de mort au regard dur

Fendit le bleu miroir de l’onde,

Puis rebondit d’un coup de rein

Vers les hauts cieux faits d’airain

Laissant mon âme vagabonde

Voguer, pour un temps seulement,

Un temps de répit sur la vie,

Rien qu’un court instant de survie

Avant la nuit, fatalement…

 

II

 

L’oiseau de mort revint frôlant

Ma barque frileuse amarrée.

Je le regardai, effarée,

Verser son filet nonchalant

Sur mes espérances ultimes.

La mer eut des relents de sang,

Puis l’onde se grisa d’encens

En m’attirant dans ses abîmes…

 

III

 

Dans l’antre de la mer, enfin

Je crus entrevoir la lumière ;

Elle me parut familière.

J’étais à deux doigts de la fin

C’était si doux dans l’onde claire.

Un tapis d’algues m’accueillait,

La mort sereine me cueillait

Telle la fleur abécédaire

D’un dictionnaire des décès.

J’eus soudain très envie de vivre,

Me libérai d’un élan ivre

D’entre les mailles du corset.

 

IV

 

Une fois parvenue au jour,

Libérée du carcan liquide

Orchestré par la mort, son vide,

J’osai espérer un amour

Qui viendrait orchestrer mon cœur.

Je priai pour que cette vie

Vogue au-delà de la survie

Et verse enfin dans le bonheur !

 

                       V

 

Dans le ciel scintillait la Lune

Entourée d’astres lumineux,

Tous les nuages charbonneux

Avaient déserté la nuit brune.

La mort rangeait ses longs filets

Sur le sable grisé de cendre.

Une brise légère et tendre

Chantonnait au soir ses couplets,

Refrain chaleureux sur la toile

De l’univers. Je m’endormis

D’un sommeil aux rêves ravis,

Loin de la mort et de son voile…

 

VI

 

Je m’éveillai sur une plage

Baignée d’un soleil chaleureux.

Les grands pins voguaient bienheureux

Entre les vagues d’un nuage.

Le ciel soudain se fit azur,

Un cygne écrivit un long vers,

Un signe inscrit sur l’univers

Pour louer la vie, un futur…

 

VII

 

Le cygne fendait l’eau, majestueux et beau,

Dans le crépuscule s’éveillaient les étoiles

Dissipant peu à peu les brumes de leur voile,

L’ange dans les cieux semblait bénir les flots.

 

Au loin l’on entendait des chevaux les sabots.

Le bruit de leur course dans le soir automnal

Finit par agonir de ses pas en rafale

Dans le silence bleu d’une nuit sans tombeaux.

 

Le cygne blanc nageait au rythme de la lune

Dont le chant bienveillant aux notes opportunes

Charmait l’onde sereine et comblait d’infini

 

Le monde s’endormait dans la blonde harmonie

D’une paix recouvrée, remettait à demain

L’enfer de la guerre, ses fers, son venin…

 

© Monique-Marie Ihry

Poème extrait du recueil de poésie Cueillir les roses de l’oubli, Éditions Mille-Poètes en Méditerranée, Narbonne, 2014

 

* * *

La première remarque qui se dégage de ce poème autobiographique écrit à la première personne, est que son auteure, habituée formellement aux poèmes de longueur moyenne, a éprouvé cette fois le besoin d’utiliser le poème très long (78 vers). La cause à l’origine de ce changement est qu’elle tente de faire un bilan de son existence d’adulte ; celle-ci se compose, selon ses dires, de deux étapes distinctes. La première était marquée par l’infortune et la cruauté du destin. Dans la seconde qui se poursuit au présent, elle a trouvé la quiétude et le bonheur. Cette division nette du parcours de la locutrice l’a aidée à bien traiter son texte esthétiquement et ce, en usant simultanément de deux procédés majeurs : la technique de la temporalité et la métaphorisation. Ainsi, pour mettre en évidence l’atrocité de la première étape et bien la séparer de la seconde, elle a utilisé le symbole de l’oiseau de mort et le flash-back, tandis que dans la deuxième étape qu’elle présente comme empreinte de bonheur, elle a choisi le symbole contraire du cygne et le temps présent.

La seconde remarque à faire est que tous les événements relatés ici se passent à l’intérieur de la locutrice, d’où le caractère purement psychologique du poème qui offre au lecteur une sorte d’auto-analyse introspective plongeant, d’abord, dans la mémoire pour réveiller des souvenirs obscurs douloureux formant un véritable cauchemar, ensuite dans l’esprit éveillé pour décrire les sentiments de bien-être et de sérénité que l’auteure éprouve au temps de l’énonciation.

Un poème magistral qui retrace admirablement une bonne partie de l’itinéraire individuel de la poétesse et qui séduit par l’originalité de ses images et la charge émotionnelle de ses mots.

 

Mohamed Salah Ben Amor

 

 couvlivreceuillirlesrosesdeloubli

Trois mots

Posté : 8 avril, 2023 @ 4:42 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

ENCRE 29 (3)

Trois mots 

 

L’amour que je lui portais avait posé

une couronne impériale sur son front.

Il ne manquait à mon cœur aimant

que ces trois mots,

doux, chaleureux, profonds,

sésame obligé m’ouvrant

la porte bienheureuse de son âme…

L’aube avait déposé sur son corps

toute la beauté du monde.

L’ambre de sa peau

dispensait de soyeux reflets

sur le drap d’azur et d’aurore.

Le soleil s’y mirait,

jouant avec les ombres, les vallées,

les collines, et les monts,

les formes délicieuses et rondes

de son corps nu, fort, abandonné

à la douce flamme

de ma passion grandissante…

© Monique-Marie Ihry  – 28 juin 2020 -

(Illustration : encre de Chine de l’auteure)

Nuits de porcelaine, un nouveau recueil de poésie de Monique-Marie IHRY

Posté : 25 mars, 2023 @ 11:36 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, poèmes d'amour, Poèmes en français | Pas de commentaires »

COUVERTURE NUITS DE PORCELAINE 1ere

 

NUITS DE PORCELAINE

 

Ce nouveau recueil de Monique-Marie IHRY intitulé Nuits de porcelaine est composé de poèmes écrits sur le thème de la nuit, ce moment les amants se retrouvent enlacés dans une même passion. Qu’elles soient « de Sèvres », « de jade » ou « d’épines », ces nuits évoquent à la fois la beauté et la vulnérabilité du sentiment amoureux. Les bras de l’étreinte deviennent parfois éphémères, car un « je t’aime » suspendu à des lèvres gourmandes ne désire pas s’inscrire dans le futur. Sans promesses, les nuits acquièrent peu à peu la fragilité d’une porcelaine. Elles se fondent dans l’ébène des ténèbres, ont la dureté du jade ou se parent des épines de la rose…

La poète aime éperdument, vibrante de passion, elle joue de sa plume délicate, sensuelle, et conjugue le verbe aimer à tous les temps du possible. Rien ne parvient à briser son profond attachement envers l’amant qui demeure absent malgré ses ferventes prières. Comme l’on ne peut s’échapper de l’antre de la mort, la douleur perdure. L’absence de l’être aimé, la solitude, nous offrent des poèmes romantiques magnifiques d’aisance et de sensibilité.

Amour, mort, nature et beauté : un quatuor de charme faisant de cet ouvrage un nouvel écrin d’élégance.

 

Monique-Marie Ihry est sociétaire de la Société des Poètes Français. Elle a été récompensée par de nombreux grands prix. Notons parmi eux le Prix Jean Cocteau, le Prix Jacques Raphaël Leygues, le Prix Jean-Vincent Verdonnet, le Prix Paul Verlaine, le Prix Afal-Europoésie, le Prix Jean Bonicel, le Prix Monica Richon… Elle est également traductrice et lauréate du Prix François-Victor Hugo de traduction de la Société des Poètes Français.

 

Renseignements sur l’ouvrage :

 

© Cap de l’Étang Éditions™, 13 rue du Château, Capestang (34310), France

Bruno SALGUES/SIRET : 753 039 981 00026

Numéro éditeur : 978-2-37613

BNF : 17841

Gencod : 3019008245105

Site web : http://www.capdeletang.com

ISBN : 978-2-37613-173-1

EAN : 9782376131731

Code Thema : DCF

Code CLIL : 3633 Poésie

3638 Poésie Contemporaine

Auteure du texte : Monique-Marie Ihry

Illustrations : Monique-Marie Ihry, Encres de Chine

Réalisation de la couverture : Monique-Marie Ihry

Tableau de couverture :  Détail de « Jeune fille délivrant un oiseau de sa cage », tableau de Jean-Honoré Fragonard (1770-1775)

© Tous droits de reproduction et de traduction, d’adaptation et d’exécution réservés pour tous les pays

Dépôt légal : mars 2023

Nombre de pages : 144

Prix : 21 euros

 

COUVERTURE NUITS DE PORCELAINE 1ere

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