Dans le Jardin des mots

Poésie et prose, prose et poésie, au gré des mots, au fil du temps…

Archive pour la catégorie 'Extraits de recueils de poésie de l’auteure'

Poème court 2565

Posté : 8 septembre, 2017 @ 3:25 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts | Pas de commentaires »

Bouquet bleu 80 x 40 cm

 

Il n’est de verbe à la beauté

sinon celui de l’excellence.

 

© Monique-Marie Ihry  – 2 juillet 2017 –

(toile de l’auteure  » Bouquet bleu  » (2017) – huile sur lin 80 x 40 cm -)

Aux confins de la nuit (traduit et commenté par le Pr Mohamed Salah Ben Amor)

Posté : 1 septembre, 2017 @ 4:00 dans Critique littéraire, Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes traduits en arabe | Pas de commentaires »

Poème du jour : Aux confins de la nuit
Par : Monique-Marie Ihry

 
L’été repliait son manteau fleuri de sève,
L’automne déployait son jupon flamboyant
Sur le massif en deuil, désolé, larmoyant
Dans le balai d’un soir où la mort plante un glaive.

C’était la fin d’un jour, un amour qui s’achève
Et dans la tombe ouverte à l’automne assaillant
Des feuilles défuntes, réunies, sommeillant
Gémissaient en silence en plainte sourde et brève.

Dans le noir crépuscule aux confins de la nuit
Une lune voilée aux accents de tristesse
Entamait un refrain de profonde détresse.

L’été était parti, l’amour s’était enfui
Et dans mon cœur rompu aux refrains d’une larme
Se perdaient mes rêves dans le vide et son charme…
© Monique-Marie Ihry – 2 mai 2014

 

L’une des constantes principales de la poésie de l’auteure de ce texte est l’utilisation symbolique massive des éléments naturels que l’on voit présents dans presque tous les vers. Néanmoins, c’est sur des éléments temporels que s’est focalisée, cette fois, son attention et sur lesquels elle a érigé la fondation de son poème .Ces éléments ont été distribués sous forme de deux dualités dont l‘une , étant plus vaste ( Eté/Automne ), englobe l’autre, plus restreinte ( Jour/Nuit) .D’autre part , elles n’ont pas été appréhendées dans leur dimension concrète mais dans la phase minime de transition où l’automne commence à prendre la relève de l’été, laquelle est une sorte de passage lourd et pénible à supporter par les âmes sensibles comme celle de l’auteure, du fait de leur prédisposition à la mélancolie et aux appréhensions du futur immédiat .D’où ce flot d’images évoquant la tristesse , le regret, l’angoisse et dont la plupart ont été conçues sur la base de la personnification (massif en deuil, désolé, larmoyant – la mort plante un glaive – dans la tombe ouverte à l’automne assaillant des feuilles défuntes – lune voilée aux accents de tristesse – un refrain de profonde détresse ).Mais , il n’y s’agit que d’une simple projection de l’état d’âme de la poétesse sur le paysage naturel qu’elle décrit dans ce laps de temps bien déterminé.Et elle le dit d’ailleurs expressément : (dans mon cœur rompu aux refrains d’une larme se perdaient mes rêves dans le vide et son charme ).Et le mot « charme » qui peut apparaître ici, à première vue, comme un intrus montre que la beauté n’est nullement liée à la joie et que bien de paysages tristes sont esthétiquement fascinants. Nous avons encore beaucoup à dire sur ce poème mais notre commentaire s’est trop allongé. Arrêtons-nous donc et invitons les lecteurs à dégager le reste.

على تُخوم اللّيلِكان الصّيفُ يطوي مِعطفَهُ الزّاهِرَ المضمَّخَ بالرّحيقِ
وكان الخريفُ ينشُرُ جِلبابَهُ المُلتهِبَ
على المُرتفَعِ الجَبَلِيِّ القَفْرِ الدّامعِ العينين المُتلَفِّعِ بثوبِ الحِدَادِ
في خِضَمِّ مساءٍ جارفٍ يغرسُ فيه الموتُ سيفَهُكانتْ تلك نهايةَ نهارٍ، لحظةً لفظَ فيها حُبٌّ أنفاسَهُ
وفي القبرِ المفتوحِ للخريفِ الدّاهِمِ
كانت أوراقٌ شَجرٍ ميّتةٌ متلاصقةٌ منغمسةً في نومها
تئنُّ في صمتٍ مُرسِلةً شكوى مختنِقة الهمهماتِفي المغيبِ الدّامسِ على تُخوم اللّيلِ
كان ثمّةَ قمرٌ مُتَحَجِّبٌ حزينُ النّبراتِ
قد أخذَ يردِّدُ مُستغيثا أغنية رتيبةً تدمي القلوب

كان الصّيفُ قد رحلْ
والحُبُّ قد فرْ
وفي قلبي المُتمرِّسِ بنغماتِ الدّمعِ الرتيبة
كانت أحلامي تتلاشى في الفراغِ و سِحْرِهِ

مونيك ماري إهري – شاعرة فرنسيّة

Délices

Posté : 20 août, 2017 @ 12:56 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | 2 commentaires »

LANGUEUR VIII 55 X 46 cm

Délices 

 

La chandelle répandait une douce clarté

laissant deviner le satin de sa peau opaline.

Elle avait une taille élancée et fine,

un sourire charmant,

et puis le regard, comment dire ? gourmand…

Son décolleté cachait de charmants secrets

qui firent basculer l’homme

dans l’abîme flamboyant du désir.

Elle frémit bientôt à l’idée d’un baiser.

Il la fit languir un instant,

puis se pencha pour cueillir ses lèvres

entrouvertes… sagement.

La lune se fondit dans le bronze argenté des vagues

et le jour peu à peu s’éteint

sur le souffle court des amants

livrés aux flammes d’une fervente communion,

enlacés d’un seul trait d’union

au nom de l’amour

tout simplement…

 

© Monique-Marie Ihry    – 29 juin 2017 –

(toile de l’auteure intitulée  » Langueur VIII  » (2016) huile sur lin 55 x 46 cm)

Soir d’hiver

Posté : 1 août, 2017 @ 5:05 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure | Pas de commentaires »

le soleil a des rayons  50 100

Soir d’hiver 

 

Il me combla

de mille et un baisers inquiets,

comme s’il pressentait

la proche fin de notre univers.

C’était un soir d’hiver

à la lumière fébrile d’une chandelle.

Fleur au cœur de l’hiver

chacun de ses baisers

m’emporta à jamais

vers les profondeurs de l’éternité…

 

© Monique-Marie Ihry  – 22 juillet 2017 -

 

toile de l’auteure intitulée  » Le soleil a des rayons de pluie  » (2013) – Huile sur toile 100 x 50 cm -

Création

Posté : 30 juillet, 2017 @ 5:11 dans Critique littéraire, Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

 CRITIQUE DE MON TEXTE  » Création  » PAR LE PR. MOHAMED SALAH BEN AMOR, Critique littéraire tunisien  (23.07.2012)
 » D’habitude , je ne me fie pas à ce que disent les écrivains et poètes sur leurs écrits , étant convaincu que la distance entre le vouloir dire et le dire est énorme .Cependant  , l’annonce que fait l’auteure  dans ce texte  théorique de la parution  de son prochain recueil  excite ma curiosité d’y voir clair  , vu ma connaissance approfondie de  son expérience poétique précédente  .Plusieurs approches esthétiques  semblent  avoir été suivies  ou du moins tracées dans ce nouvel ouvrage .D’abord le néo-réalisme qui consiste à partir du réel sans  le photographier à la manière des naturalistes   ou à s’y calfeutrer comme  dans le réalisme socialiste prôné par Jdanov (ne pas s’enfermer dans une reproduction fidèle de la réalité objective telle qu’elle se présente à notre regard ) mais  en le sassant  de fond en comble afin d’en dégager  les traits les plus pertinents et les plus significatifs .Ensuite la théorie de la forme ( gestaltisme  ou psychologie de la forme ) dont la mise en application en art est de ( partir d’une  base à l’image du  miroir que nous renvoie parfois la nature, les objets du quotidien ou bien les êtres vivants, s’inspirer de leurs formes pour obtenir en quelques traits une base tangible). Tertio , le romantisme déjà  fortement présent dans les écrits précédents de l’auteure et dont la place demeure  , à l’en croire  , essentielle  (s’imprégner ensuite de la blondeur complice du soleil, de la douce mélodie des oiseaux, de la parure que revêt une prairie printanière offerte à notre présent ). Cet amalgame de tendances s’explique par la chute des courants littéraires qui avait suivi la chute des idéologies à la deuxième moitié des années quatre-vingt , une chute que certains écrivains et poètes ont exploitée ,  à bon escient  , en puisant dans ces courants tous les éléments qu’ils trouvent les mieux adaptés à leur goût , humeur et personnalité   , étant donné que pour tout écrivain moderne qui se respecte la singularité du style reste  l’objectif le plus primordial à atteindre . Attendons la sortie de ce nouveau recueil pour  voir  ce qui a été   vraiment concrétisé de ces trois grandes lignes .  »

 

Création

par Monique-Marie Ihry

 

Tenter d’accéder aux voix du Cosmos pour composer avec la grandeur du monde, aller en soi, dans l’abîme de son moi intérieur afin de mieux exprimer la véracité spontanée de son être, s’écarter du joug carcéral des conventions qui ont régenté notre vie, accepter de se détourner du chemin unique édicté par la norme et ses apôtres de rigueur endimanchés, ne pas s’enfermer dans une reproduction fidèle de la réalité objective telle qu’elle se présente à notre regard mais partir d’une base à l’image du  miroir que nous renvoie parfois la nature, les objets du quotidien ou bien les êtres vivants, s’inspirer de leurs formes pour obtenir en quelques traits une base tangible, tirer ensuite de ces fondations nécessaires une essence issue des profondeurs de l’expérience des bonheurs vécus ou des malheurs subis, de l’empreinte des cicatrices superficielles ou profondes qui saignent encore ou pleurent sur notre quotidien, vivre intensément au-delà de son vouloir tous ces ressentis obligés, s’imprégner ensuite de la blondeur complice du soleil, de la douce mélodie des oiseaux, de la parure que revêt une prairie printanière offerte à notre présent

 ET,

tenter de revivre à la vie, à l’heure où l’aube éclot sous les perles de rosée du jardin fleuri de nos espérances. 

Ressourcée par l’énergie d’un silence solidaire, nourrie par l’exaltation solitaire propice à la création en cours, s’ouvrir au chant symphonique du monde…

 

©  Monique-Marie Ihry    

Extrait du recueil de poésie «  Aurore »  en cours d’élaboration

Délices

Posté : 24 juillet, 2017 @ 4:00 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Cueillir l'aurore  55 x 46 cm

Délices 

 

La chandelle répandait une douce clarté

laissant deviner le satin de sa peau opaline.

Elle avait une taille élancée et fine,

un sourire charmant,

et puis le regard, comment dire ? gourmand…

Son décolleté cachait de charmants secrets

qui firent basculer l’homme

dans l’abîme flamboyant du désir.

Elle frémit bientôt à l’idée d’un baiser.

Il la fit languir un instant,

puis se pencha pour cueillir ses lèvres

entrouvertes… sagement.

La lune se fondit dans le bronze argenté des vagues

et le jour peu à peu s’éteint

sur le souffle court des amants

livrés aux flammes d’une fervente communion,

enlacés d’un seul trait d’union

au nom de l’amour

tout simplement…

 

© Monique-Marie Ihry    – 29 juin 2017 –

(toile de l’auteure intitulée  » Cueillir l’aurore  » (2015) 55 x 46 cm -

Comme la rose…

Posté : 20 juillet, 2017 @ 6:28 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, Poèmes en français | Pas de commentaires »

rose rouge baiser

 

L’amour est comme une rose rouge ayant fleuri tout l’été. Rien ne sert de le chérir une fois l’hiver des cœurs venu, il est apparemment une saison pour tout… !

 

© Monique-Marie Ihry    – 20 juillet 2017 – 

Silencio…

Posté : 17 juillet, 2017 @ 10:28 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poemas en español, Prose poétique | Pas de commentaires »

BOUQUET ROSE VI 60 X 30

Silencio…

 

Hojas secas agonizando por las aldeas vacías de mi vida solitaria, el viento del Norte barre lo que queda de mí… Silencio, silencio después de la tormenta cuando el viento ha dejado de ser y que el silencio es el único lugar en el que me quedan palabras para gritar la tristeza de ser ajena a tu propia mirada, que se fueron para siempre los días disfrazados de pájaros y de plumas azules, azules como el mar de antaño cuando, amantes, navegábamos por las olas celestes del amor como pájaros huyendo de la tierra y del mundo entero…

 

© Monique-Marie Ihry    – 14. 07. 2017 –

Cuadro de Monique-Marie Ihry (2017) óleo sobre lino, 80 x 40

www.monique-marie-ihry.fr

Soledad

Posté : 17 juillet, 2017 @ 8:49 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poemas en español | Pas de commentaires »

pensée 54  65

 » Pensée  » (2011) – Óleo sobre tela 65 x 54 -  © Monique-Marie Ihry   

Soledad

Dejaré toda mi tristeza en la puerta

si me das por fin un beso,

un beso pájaro

dulce y ligero

capaz de llevar mi corazón contigo

hacia ese mar quieto de los enamorados,

detrás del infinito del cielo

donde reina la paz

para siempre

contigo…

 

© Monique-Marie Ihry    – 14. 07. 2017 –

Entre pierre et ouragan

Posté : 16 juillet, 2017 @ 2:12 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Garçonne II 41 x 33 cm

Entre pierre et ouragan 

 

Fille d’une pierre et d’un ouragan

je glisse comme je peux

entre les deux montagnes escarpées du souvenir,

me faufile entre les branches menues

par la tempête épargnées

et je sillonne les jours

entre froideur et vent

sur les voûtes pentues

des peines ici et là semées,

des violences tues accumulées.

Malgré un cher et profond vœu

de paix voué depuis toujours

à l’abîme du désaveu

je vogue et tangue au fil des jours

sur l’océan infini du désamour

déposé en héritage le jour de ma naissance

sans aucun espoir de renaissance,

puisque c’était écrit

et qu’il en allait semble-t-il ainsi…

J’ai été enfantée par une pierre

ai dévalé la montagne de la froideur

subi la violence des vents de l’outrage

semés sur les chemins aléatoires

de mes jeunes années d’innocence.

Arrivée au seuil du non-revoir

je m’incline sans courage

d’une frêle révérence

sur ce que fut ma vie endolorie

par la roideur sempiternelle d’une pierre

et la force despotique d’un ouragan

mortuaires.

 

© Monique-Marie Ihry    – 8 juillet 2017 -

(toile de l’auteure 41 x 33 cm, huile sur lin)

Chante la pluie

Posté : 9 juillet, 2017 @ 11:56 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | 1 commentaire »

Il était une fois un château 80 x 40 cm

Chante la pluie  

 

Il pleut dans ma chambre, flic, flac !

Il pleut des notes en ribambelle

sur le sol et sur le lit,

sur la dentelle des rideaux… Oh ! …

J’ai mis un seau, j’en ai mis deux.

Cela coule, dégouline ici et là, de-ci de-là.

Flic, flac, il pleut des notes, des si, des do, des la

et dans mon cœur le printemps

chante la pluie, sol la si do !

Mon beau château fuit, fuit, fuit…

Il pleut des notes belles qui lavent le parquet

et flic et flac, que de belles flaques faisant des ronds

des ronds dans l’eau de tous mes seaux… Oh ! …

Je l’aime mon château, que voulez-vous

c’est celui d’Hildegarde mon aïeule

partie aux cieux beaucoup trop tôt.

Il ne me reste d’elle que cette vieille demeure

qui rayonne au plus profond de mon cœur,

même si son toit fuit, fuit, fuit comme aujourd’hui

car dans mon cœur c’est le printemps des souvenirs

et des choses belles belles de la vie,

do, la, sol, si !

 

© Monique-Marie Ihry    -  8  juin 2017  -

toile de l’auteure intitulée  » Il était une fois un château  » (2017) visible du 2 juillet au 3 septembre 2017 au caveau du Domaine Moulin Gimié (34310) Capestang

 

 

 

Somewhere

Posté : 5 juillet, 2017 @ 10:08 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

 

 

Par-delà les nuages

Sur la page de l’absence

Fleurit une rose dans l’aurore,

Celle de ton cœur…

 

© Monique-Marie Ihry

Texte déposé

Pour toi

Posté : 23 juin, 2017 @ 6:17 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, Poèmes en français | Pas de commentaires »

J’inventerai pour toi le jour,
bannirai de ton cœur l’ennui
et, sur la cime d’une tour
j’érigerai pour toi…  l’Amour.

© Monique-Marie Ihry  23 juin 2017 

Bel ami…

Posté : 16 juin, 2017 @ 1:29 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes en français | Pas de commentaires »

Fervente supplique 48  56

Bel ami

 

Tu viens frapper à ma porte

mais que le diable t’emporte !

Qui part trop tôt revient trop tard

et tous ces cadeaux dérisoires

qui trônent sur ton front romain

n’égalent pas le romarin

de notre Méditerranée.

Adieu rêves sans destinée,

adieu poète au vers fanés,

adieu à ton cœur suranné,

qui part trop tôt revient trop tard

et dans mon cœur il se fait tard !

 

©  Monique-Marie Ihry    -  4 décembre 2010  -

texte déposé, toile de l’auteure intitulée  » Fervente supplique  » (2015) Huile 55 x 46 cm

Mourir d’un seul baiser

Posté : 9 juin, 2017 @ 3:29 dans Extraits de recueils de poésie de l'auteure, Poèmes courts, Poèmes en français | Pas de commentaires »

puesta del sol

puesta del solMourir d’un seul baiser

 

Mourir d’un seul baiser,puesta del sol

succomber à son cœur

au brasier du regard…

 

©  Monique-Marie Ihry – 25 février 2017 -

poème déposé

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