Dans le Jardin des mots

« Ne serait-ce »

Ne serait-ce

 

L’amour est revenu aux portes de la vie

Fleurir mon cœur flétri, fané aux longs hivers.

Dans le vase les fleurs, joli bouquet de vers

Font éclore à nouveau mon âme inassouvie.

 

L’amour s’est installé aux portes de mon cœur,

Je veux y croire encore au seuil de la vieillesse,

Délivrée de l’oubli, renaître à ma détresse,

M’immoler dans ses bras sur l’autel du bonheur.

 

L’amour est revenu ne serait-ce qu’un moment

Fleurir mon espérance, et si cela ne dure

Que le temps d’un printemps, peu importe l’augure

Je veux mourir d’amour ne serait-ce qu’un instant !

 

©  Monique-Marie Ihry    -  18 novembre 2014  -

 

 

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